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 Vos lectures

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Sorrow
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MessageSujet: Re: Vos lectures   Mar 7 Oct - 19:34

Bravo !!! Père Fection est au RDV.
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MessageSujet: Re: Vos lectures   Mer 8 Oct - 16:10

Rencontre avec le renard

C'est alors qu'apparut le renard.
-Bonjour, dit le renard. ..
-Bonjour, répondit poliment le petit prince, qui se retourna mais ne vit rien.
-Je suis là, dit la voix, sous le pommier.
-Qui es-tu ? dit le petit prince. Tu es bien joli..
-Je suis un renard, dit le renard.
Viens jouer avec moi, lui proposa le petit prince. Je suis tellement triste...
-Je ne puis pas jouer avec toi, dit le renard. Je ne suis pas apprivoisé
-Ah ! pardon, Et Je petit prince.
Mais, après réflexion, il ajouta:
-Qu'est ce que signifie « apprivoiser » ?
-Tu fi es pas d'ici, dit le renard, que cherches-tu!
-Je cherche les hommes, dit le petit prince. Qu'est-ce que signifie « apprivoiser » ?
-Les hommes, dit le renard, ils ont des fusils et ils chassent. C'est bien gênant! Ils élèvent aussi des poules. C'est leur seul intérêt. Tu cherches des poules ?
-Non, dit le petit prince. Je cherche des amis. Qu'est-ce que signifie « apprivoiser »?
-C'est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie « créer des liens... »
-Créer des liens ?
-Bien sûr, dit le renard. Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons.
Et je n' ai pas besoin de toi. Et tu n'a pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde...
-Je commence à comprendre, dit le petit prince. Il y a une fleur... je crois qu'elle m'a apprivoisé...
-C'est possible, dit le renard. On voit sur la Terre toutes sortes de choses.
-Oh! ce n'est pas sur la Terre, dit le petit prince. Le renard parut très intrigué:
-Sur une autre planète ?
-Oui.
-Il y a des chasseurs, sur cette planète-là ?
-Non.
-Ça, c'est intéressant! Et des poules ?
-Non.
-Rien n'est parfait, soupira le renard.
Mais le renard revint à son idée:
-Ma vie est monotone. Je chasse les poules, les hommes me chassent. Toutes les poules se ressemblent, et tous les hommes se ressemblent. Je m'ennuie donc un peu. Mais, si tu m'apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée. Je connaîtrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres. Les autres pas me font rentrer sous terre. Le tien m'appellera hors du terrier, comme une musique. Et puis regarde! Tu vois, là-bas, les champs de blé ? Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile. Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c'est triste! Mais tu as des cheveux couleur d'or. Alors ce sera merveilleux quand tu m'auras apprivoisé! Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j'aimerai le bruit du vent dans le blé...
Le renard se tut et regarda longtemps le petit prince:
-S'il te plaît... apprivoise-moi ! dit-il.
-Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n'ai pas beaucoup de
temps. J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître.
-On ne connaît que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis.
Si tu veux un ami, apprivoise-moi !
-Que faut-il faire ? dit le petit prince.
-Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça, dans l'herbe. Je te regarderai du coin de l’œil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près...
Le lendemain revint le petit prince.
-Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, par exemple, à quatre heures de l'après- midi, dès trois heures je commencerai d'être heureux. Plus l'heure avancera, plus je me sentirai heureux. A quatre heures, déjà, je m'agiterai et m'inquiéterai; je découvrirai le prix du bonheur! Mais si tu viens
n'importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m'habiller le cœur. Il faut des rites.
-Qu'est-ce qu'un « rite » ? dit le petit prince.
-C'est aussi quelque chose de trop oublié, dit le renard. C'est ce qui fait qu'un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures. Il y a un rite, par exemple, chez mes chasseurs. Ils dansent le jeudi avec les
filles du village. Alors le jeudi est jour merveilleux ! Je vais me promener jusqu'à la vigne. Si les chasseurs dansaient n'importe quand, les jours se ressembleraient tous, et je n'aurais point de vacances.
Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l'heure du départ fut proche:
-Ah ! dit le renard... je pleurerai.
-C'est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal,
mais tu as voulu que je t'apprivoise...
-Bien sûr, dit le renard.
-Mais tu vas pleurer! dit le petit prince.
-Bien sûr, dit le renard.
-Alors tu n'y gagnes rien !
-j'y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé.
Puis il ajouta:
-Va revoir les roses. Tu comprendras que la tienne est unique au monde. Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d'un secret.
Le petit prince s'en fut revoir les roses.
-Vous n'êtes pas du tout semblables à ma rose, vous n'êtes rien encore, leur dit-il. Personne ne vous a apprivoisées et vous n'avez apprivoisé personne. Vous êtes comme était mon renard. Ce n'était qu'un renard
semblable à cent mille autres. Mais j'en ai fait mon ami, et il est maintenant unique au monde.
Et les roses étaient gênées.
-Vous êtes belles, mais vous êtes vides, leur dit-il encore. on ne peut pas mourir pour vous. Bien sûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu' elle vous ressemble. Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes, puisque c'est elle que j'ai arrosée. Puisque c'est elle que j'ai mise sous globe. Puisque c'est elle que j'ai abritée par le paravent. Puisque c'est elle dont j'ai tué les chenilles (sauf les deux ou trois pour les papillons). Puisque c'est elle que j'ai écoutée se plaindre, ou se vanter, ou même Quelquefois se taire. Puisque c' est ma rose.
Et il revint vers le renard:
-Adieu, dit-il...
-Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple: on ne voit
bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux.
-L'essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince, afin de se souvenir.
-C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.
-C'est le temps que j'ai perdu pour ma rose... lit le petit prince, afin de se souvenir.
-Les hommes ont oublié, cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose...
-Je suis responsable de ma rose... répéta le petit prince, afin de se souvenir.
Antoine De Saint-Exupéry
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MessageSujet: Re: Vos lectures   Jeu 9 Oct - 9:29

Je suis responsable de ma vie.... Wink

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MessageSujet: Re: Vos lectures   Sam 27 Déc - 17:33

Je viens de tomber sur le début d'une " nouvelle" , si elle vous plait je vous en donnerai l'auteur...


Callipso courait à en perdre le souffle dans l'étendue herbeuse. Le vent soufflait fort et la fillette riait de cette nouvelle complicité avec la nature qui s'offrait à elle. Ses cheveux flottait en arrière, battant le rythme de ses pas de course effrenée. Le soleil, encore bas en ce début de matinée, était suffisant pour éclairer et rendre une atmosphère chaleureuse au paysage rupestre.

En bas de la coline, se dressaient les premières maisons du village voisin, avec le clocher de l'église, haut et droit au dessus des toits. Là-bas vivait Timénon, le vieil oncle qui ne pouvait plus marcher depuis qu'un cheval lui avait filé un coup de sabot dans la hanche, quand il avait 23 ans. Le pauvre homme avait alors abandonné la profession de maréchal ferrant pour un boulot plus tranquille; Callipso le savait dans son épicerie, levé depuis l'aurore pour compter les peaux apportées par les chasseurs la veille au soir. Il espérait toujours en tirer un bon prix dans la journée, sans quoi, il partait clopin-clopant vers l'auberge-taverne pour boire tout son saoul. Souvent, il arrivait au tavernier de faire venir deux hommes forts pour transporter le bougre ivre-mort jusque chez lui. A son réveil il avait alors la surprise de voir sa petite nièce affairée à la cuisine, réchauffant un quelconque plat qu'il avalait goulument. Mais bien entendu, avec l'habitude, ça n'était plus une surprise...

Callipso courait toujours, poussée par le vent et l'idée qu'aujourd'hui serait différent, bien qu'elle n'en su rien. L'entrée du village se rapprochait et, avec elle, les premiers champs avec les fermiers sur le pied de guerre. La plupart d'entre eux, connaissant cette tête brune et ce sourire printannier, la saluèrent avec grande joie avant de retourner à leurs occupations. La fillette lançait elle aussi de grands "Bonjour!" bien sonnores, effrayant même quelque fois, sur la place du village, les poules picorant le grain.

Le soleil se fit plus clair et plus ardent, réchauffant l'air, tandis que Callipso passait devant la boutique de la boulangère qui balayait devant sa porte. Là, elle ralentit; entre la mégère qu'était cette boulangère et la gamine, les conversations étaient toujours tendues depuis que Callipso s'était vue refuser un beau pain tout chaud pour elle ne savait quelle raison obscure. Elles se toisèrent du regard, la boulangère balayant lentement son paillasson, Callipso avançant tout aussi lentement devant la boutique pourtant si accueillante. Puis, comme répondant à un signal, la fillette se remit à courir, évitant de justesse un jeune homme et la boulangère rentra chez elle préparer ses pains du matin.

La maison de Timénon n'était plus bien loin. Il devait se trouver dans l'arrière-boutique, assis sur une vieille chaise grinçante, observant ses rayons de réserves. L'homme savait par expérience que les villageois ne viendraient que bien plus tard; les femmes cherchant le grain, leurs légumes attendant au potager. Les hommes venant surtout chercher l'herbe à pipe. Les peaux, elles, étaient réservées à la famille de bourgeois du comté et à la seule tisserande des lieux. Elle et son mari aimaient à imaginer de nouvelles formes de manteaux ou de robes. Callipso ralenti l'allure devant la porte de son vieil oncle, se gardant bien de le prévenir de son arrivée. Même consciente de ce que l'homme l'attendait, après quatre ans de surprises, elle aimait à se faire supplier de venir dans la cuisine, préparer le repas du midi.

La pièce d'entrée était obscure, et jonchée de meubles chargés de vieilleries. Il y rêgnait, comme dans toute la maison, une odeur de poussière croupie sous l'escalier menant à la chambre unique. N'en tenant nullement compte, la fillette avança, connaissant le chemin par coeur, jusqu'à la cuisine. Là, aidée par la lumière vivace qui entrait par la grande fenêtre à guillotine, Callipso se dirigea vers l'immense table en bois afin d'en débarrasser les reste du diner. Elle sourit, imaginant fort bien Timénon manger un vieux potage de légume avec du pain rassi, bon à donner aux pigeons ou aux poissons. Pour lui non plus, la boulangère n'ouvrait plus boutique. Un pas claudiquant retenti dans la petite maisonnette, attenante à l'épicerie. L'oncle arrivait pour son bonjour du matin, avant d'ouvrir aux clients.

-Encore là fillette? Ma soeur t'envoie toujours surveiller un crouton comme moi? Ou bien est-ce encore ta grande pitié qui t'amène? Malgré ces paroles dures, Callipso sourit. Chacune de ses visites étaient une bénédiction pour le vieil homme et elle en était consciente. Répondant sur le même humour noir, elle lui fit face, les mains sur les hanches. -Toujours aussi grognon mon cher oncle? Comment va votre hanche? Toujours aussi douloureuse j'imagine...

Les deux s'adressèrent un grand sourire, liés par une forte amitié qui était née lors d'une première visite de Callipso et sa mère. Depuis, elle ne cessait de venir en ces lieux, se préoccupant beaucoup pour la santé du vieil homme qui s'installait devant la table avec un grognement de douleur.

Il paraissait, ce matin là, comme d'habitude. Mais la gamine, pas dupe pour un sous, voyait bien que quelque chose le tracassait. Il était plus renfermé, préférant s'enfermer dans le silence plutôt que de raconter les histoires drôles qu'il avait apprises la veille. Elle le questionna alors longuement, passant outre ses grognements et insistant lourdement sur certaines questions pour avoir des réponses. Malheureusement, aucune d'elles ne parvenait à expliquer l'attitude de Timénon. Alors, finissant de terminer le peu de vaisselle sale, elle le laissa s'en retourner à ses occupations de marchand. Il avait des ventes à honorer, avec la venue prometteuse des bourgeois dans le village.
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AngedelaMort
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MessageSujet: Re: Vos lectures   Mar 1 Déc - 20:09

Je lis surtout des romans policiers, mais préférés sont:
-L'aliéniste de Caleb Carr. I love you
Résumé: New-York, 1896... Un meurtrier auprès duquel Jack l'Eventreur fait piètre figure sème aux quatre coins du Lower East Side les cadavres d'adolescents atrocement mutilés sans provoquer la moindre réaction des pouvoirs publics... Révolté par tant d'indifférence, Theodore Roosevelt, alors préfet, fait appel à ses amis John Schuyler Moore, chroniqueur criminel, et Laszlo Kreizler, aliéniste -spécialiste des maladies mentales-, pour élucider cette énigme terrifiante. Leurs procédés sont révolutionnaires! En étudiant les crimes, ils pensent pouvoir bosser le portrait psychologique de l'assassin, l'identifier et l'arrêter. Ils ont peu de temps. Le meurtrier continue à frapper. Les obstacles se multiplient mais rien ne pourra les arreter...
Petit passage: Il se baissa, tira son coutelas du tas de vêtements et s'approcha de l'endroit où nous étions suspendus. Son corps ciselé, presque glabre, miroité à la clarté de la lune. Il se planta devant nous, jambes écartées, se pencha pour nous regarder dans les yeux, d'abord Kreizler puis moi.

- Le grand nulle part de James Ellroy
Résumé: Le grand nulle part commence la nuit du premeir de l'an 1950 et met en scène trois destins parallèles de policiers. L'inspecteur adjoint Danny Upshaw enquête sur une série de meurtres sexuels avec mutilations. Le lieutenant de la criminelle, mal considiné, accepte de servir l'ambition d'une jeune aspirant-procureur en participant à un dossier sur l'influence communiste à Hollywood.Buzz Meeks, homme de main, ex-flics des narcotiques et pourvoyeur de chair fraîche pour Howards Hughes, se joint à la lutte contre "la menace rouge" pour l'argent et le pouvoir. Sans le savoir, les trois hommes ont acheté un billet pour l'enfer.
Petit passage: DAnny déverouilla sa porte et s'appuya sur l'interrupteur. Les G sanglants qu'il voyait depuis la morgue disparurent pour faire place à la pièce de devant, monacale et rangée, avec quelque chose qui y détonnait. Il cadra la pièce comme au travers d'une grille jusqu'à ce qu'il trouve: le tapis faisait des plis près de la table basse - il le retendait toujours du bout du pied avant de sortir.

- Créance de sang de Michael Connelly
Résumé: Fini les tueurs en série! Terry McCaleb, ex-agent du FBI, a subi uen greffe du coeur. Il se repose sur son bateau lorsqu'une inconnue le somme d'enquêter sur le meurtre de sa soeur. McCaleb refuse, mais elle lui révèle que c'est le coeur de sa soeur qui lui a été greffé. Alors, pour payer sa "créance de sang", il reprend minutieusement l'enquête de police et retrouve la piste d'un tueur la logique implacable...
Petit passage: L'homme masqué qui pose la main droite sur l'épaule droite de Gloria Torres et d'un seul mouvement de la main gauche lui colle le canon d'une arme de poing sur la tempe. Et sans la moindre hésitation appuie sur la détente.
- BadaBOUM! s'écria Arrango.
McCaleb eut l'impression que sa poitrine était soudain prise dans un étau: sous ses yeux, le projectile perforait le crâne de Gloria Torres, un horrible brouillard de sang montant des points d'entrée et de sortie de la balle, de part et d'autre de sa tête.

- Postmortem de Patricia Cornwell
Résumé: Richmond, Virginie. Quatre femmes ont été torturées, violées, égorgées. Une femme noire et trois blanches. Rien, pas le moindre indice ne les relie entre elles, si ce n'est précisément l'assassin. Le docteur Scarpetta s'acharne à traquer le tueur en série. Il est intelligent, rusé et ne semble commettre aucune faute qui pourrait mettre les enquêteurs sur la voie. Elle sait qu'il n'arretera pas. Si elle ne trouve pas très vite une piste pour remonter jusqu'à lui, une autre femme va mourir. Tout semble se liguer contre la police et Kay pour favoriser le tueur. Peu à peu, Kay Scarpetta commence à se sentir menacée.
Petit passage: La jeune femme était nue. Sa chemise de nuit en coton jaune pâle gisait à sa droite, sur la descente de lit au couleurs vives. Elle était fendue de haut en bas, comme dans les trois précédentes affaires. [...] Son visage n'était plus qu'une masque grotesque, enflé et méconnaissable, violacé par la suffusion sanguine consécutive au resserrement du garrot. Un liquide sanguinolent s'était échappé de ses narines et de sa bouche, maculant le drap. Ses cheveux blonds doré étaient en désordre.

J'aime aussi L'écume des jours de Boris Vion, Narnia, Twilight, les livres d'Alexandre Dumas et de Jules Verne, Les Misérables de Victor Hugoc etc

Je lis des recueils: Les fleurs du Mal de Beaudelaire, Alcools de Apollinaire et celui de Prévert I love you

Mes mangas préférés: Naruto, AI non-stop, Love Hina, Fruits baskets...

Mes bandes dessinées: Boule et Bille, L'élève Ducobu, Les gendarmes, Les profs et les picsou..

Sinon je m'informe avec le 20h et le nice-matin.

Voilà ^^ sunny
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MessageSujet: Re: Vos lectures   Sam 19 Mar - 11:29

Un des derniers livres que j'ai lu c'est "pope Joan". C'était un roman sur une histoire vraie. Qui parle sur le moyen-ages, c'est a dire au 9ieme siecle.... C'était une femme qui pour pouvoir étudier s'était échappé et s'est habillé en homme. En étant homme elle pouvait se développer et elle a été prétre, puis main droit du pape, et enfin elle est devenue pape. Pour finir les gens ont découvert qu'elle était une femme, parce que elle a eu un enfant.

Histoire tres interessant, mais l'eglise catholique a detruit assez bien de preuves qu'elle a vraiment existé. Vu que les femmes n'etaient pas vu comme assez capable pour un boulot pareil. Et vu qu'il y a toujours pas eu une reformation de l'eglise, je suppose qu'ils pensent toujours pareil.

mais en parcourant les siecles, on rencontre assez bien de femmes qui se sont habillés ont homme.
Au 19ieme siecle, y avait Mary Read, qui a vecu sa vie comme homme et elle etait pirate.

Un autre exemple est Tereshina Gomez et c'est un exemple assez recent. Comme soldat rénommé elle est devenue générale ou capitaine a l'armée portugaise.... En 1994 elle a été arreté pour fraude par la police. En lui faisant des tests de santé, on a découvert que c'était une femme.

Ben voila.... C'est tout ce que j'ai a dire dessus....

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